Saturday, December 13, 2008

Joann Sfar


Joann Sfar est né 28 août 1971 à Nice (il a 31 ans) à des parents juifs (sa mère est ethniquement ashkénaze et son père est ethniquement sépharade). (Expliquer sépharadisme)

Après avoir faire un cursus de philosophie à Nice, il a terminé sa formation à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris dans l’atelier de Pierre Carron, alors il a une éducation artistique qui est assez formelle.

Il a travaillé sur plus de 20 titre de bandes-dessinées (soit écrivant le scénario, soit dessinant l’album) et sa première bande-dessinée s’appelle Modification de Les Aventures d'Ossour Hyrsidoux, publié, en fait, par Cornélius.

Notamment, il a collaboré avec Lewis Trondheim pour crée la bande-dessinée Donjon, une parodie du genre heroic-fantasy (surtout le jeu Donjons et Dragons).

Ce lien ci guide à un site où on peut regarder des vidéos Joann Sofar en dessinant des scènes du Petit Prince dans une représentation expérimentale qui combine le dessin, la musique et les paroles http://www.toujoursverslouest.org/joannsfar/

Plus récemment dans sa carrière, il a crée des bandes-dessinées qui explorent ses racines juives, comme dans son album Klezmer,(expliquer) et surtout ses racines sépharades comme dans Le Chat du Rabbin.

Art Iranien dans Persépolis

Ce qui est vraiment unique et fascinante de la bande-dessinée Persépolis de Marjane Satrapi est que, en racontant son témoignage linéaire d’un temps spécifique, elle y mélange pratiquement tout l’histoire de cette région du monde. On peut le voir premièrement dans le titre Persépolis qui vient du grec ancien--Πέρσης πόλις ( « la cité perse »). Par l’utilisation de ce titre, Satrapi montre l’influence ancienne du monde occidental dans l’histoire du Moyen-Orient.
Ce que je trouve plus intéressant, cependant, est que Satrapi utilise beaucoup de citation graphique à l’histoire d’art iranien pour créer la tapisserie de Persépolis. La citation dont je me souviens le plus facilement est l’une aux figures des hommes que nous trouvons très souvent en relief aux monuments iraniens. Au-dessous sont quelques exemple de ces figures et les citations






Religion dans La vie secrète des jeunes

La planche de La vie secrète des jeunes qui s’agit d’un garçon qui tente de évangéliser une fille m’a fait réfléchir au climat de religion en France, donc j’ai essayé de faire une petite recherche à ce sujet.

Beaucoup de sources que j’ai recherchées trouvent les racines de la « incroyance » des français au temps de la Révolution où les révolutionnaires essaient effectivement de supprimer toutes les références aux autorités traditionnelles, et cela comprenait aussi Dieu.

Plus tard, vers 1881 nous voyons la réaffirmation de ce sentiment lorsqu’il y avait la création des écoles publiques qui était forcement laïques. Les français se tenant plus à l’écarte de religion, ils ont créé une loi qui garantie la séparation de l’église et l’état en 1905.

Des sondages de 2003 dit qu’il ne reste qu’un petit peu plus de 50 percent de français qui croient en Dieu, avec 33 percent disant qui ils sont athéistes et 44 percent disant que l’existence de Dieu est improbable.

De façon intéressante, il y a une croissance d’attention au sujet de religion depuis quelques années. Pour la première fois, la presse française ont demandé de chaque candidat son affiliation religieuse. En fait, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont les deux fait mention à leurs éducations catholiques. De plus, la croissance d’influence de gens d’origines africaines, qui sont principalement musulmans, rend une nouvelle voix dans la discussion des affaires religieuses en France.

"Keeping Up with the Jonses"

Lorsque j’ai lu la douzième planche de la BD On vit une époque formidable, il m’a rappelé d’une expression bien connue aux anglophone—l’idée de « keeping up with the Jonses. »







« To keep up with the Jonses, » cela veut dire qu’on achète ou fait quelque chose parce qu’il y a une conception que tout le monde a déjà (ou a déjà fait) cette chose, une expression personnifiée par les « Jonses » des voisines imaginaires, qui sont toujours plus avancés concernant les choses qu’ils ont. Donc il faut être toujours en compétition avec les Jonses. En fait, le nom Jonses vient d’une bande-dessinée aux Etats-Unis écrite par « Pop » Momand principalement dans les années 1920 et 30. Au-dessous est un exemple de ce discours.






Bien que cette expression vienne des Etats-Unis, il me semblait que c’est une expérience assez commune dans le monde commercialiste, alors j’ai recherché s’il y a des théories qui essaient d’expliquer ce phénomène. Selon Roger Mason, auteur de l’article « Conspicuous Consumption and the Positional Economy: Policy and Prescription since 1970, » nous le regardons parce que l’apogée progressive de consumérisme a créé plus de mobilité sociale et alternativement la valeur du nom de famille perd son importance comme quelque chose qui donne l’identité en face des choses. Peut-être cela c’est pour quoi la choix du nom « Jonses » est si effective—il est un nom si commun que seule raison pour laquelle on aurait envie d’être comme eux serait à cause de leurs choses et pas le grandeur de leur nom.

La Corse

Parce que l’album d’Astérix à lire pour cette séance s’agit de l’île de Corse, et parce que je ne sais pratiquement rien de la Corse, je pensais qu’il serait une bonne idée à faire une petite recherche au sujet de la Corse avant de lire Astérix en Corse.





Dès la période Mésolithique la Corse est habitée par des peuples divers. Après deux colonisation courts des Grecs anciens et Etrusques, l’île devenait sous la contrôle de la république roman. Après la chute du Empire Roman, la Corse devenait sous la contrôle des états italiennes divers jusqu’à 1729 lorsque le peuple de la Corse a fait sa révolution et devenait libre. La République Corse sous la direction de Pasquale Paoli durait jusqu’à 1770, quand elle a été incorporé dans la France. La Corse est aussi connue comme le lieu de naissance de Napoléon Bonaparte en 1769.

Aujourd’hui la Corse est gouvernée par la France plus ou moins comme une région, prenant pas beaucoup plus d’autonomie. Presque 90% des habitants de Corse parle le français comme première langue et presque 50% des habitants ont au moins quelque connaissance de la langue corse, considérée comme dialecte italienne.




La culture corse est dite d’être un mélange de celui de la France et de l’Italie. Apparemment, les stéréotypes typiques de Corse sont que le peuple a un « tempérament méditerranéen » (comme les italiens au Sud de la péninsule) et qu’ils mènent des vies très agraires.

Peitre dans Rubrique-à-brac

Je ne sais pas s’il est une coïncidence ou pas que les deux planche s’agissant à la peinture collective de Picasso, Buffet, Dali et Reiser dans Rubrique-à-brac viennent juste après la lecture d’OuBaPo dans notre syllabus, mais leur rapport est assez évident. Quand-même, puisque Picasso et Dali sont beaucoup plus connus que Buffet et Reiser (personnellement je ne les connais pas du tout), il faut faire une petite recherche à leur art qui a inspiré ces planches.
Bernard Buffet est le plus connu pour son style macabre, des lignes noires éminents et des couleurs boueux avec lesquels il peint des natures mortes, images de la ville, et personnage.

Au-dessus on peut regarder une comparaison entre un œuvre de Buffet--Femmes déshabillées: Femmes assises—et un caractérisation de son art par Gotlib dans Rubrique-à-brac.

Les figures dans les bandes-dessinées de Jean-Marc Reiser (comme Mon Papa, Je vous aime, etc.) sont souvent crûment dessinées avec des nez grandes et corps disproportionnés. Au-dessous une comparaison entre un dessin réel de Reiser et puis l’imitation de Gotlib.

OuLiPo

Quand j’ai trouvé que la dérivation du nom OuBaPo (ouvroir de bande-dessinée potentielle) vient d’une idée similaire qui s’appelle OuLiPo (ouvroir de littérature potentielle), je pensait qu’il serait intéressant à explorer les racines littéraire d’où OuBaPo vient.

L’OuLiPo est une association qui était fondée en 1960 par deux homme—Raymond Queneau, qui est écrivain, et François le Lionnais, qui est mathématicien. Premièrement, ils ont commencé leur travail sous le nom « séminaire de littérature expérimentale », mais pas beaucoup plus tard, en 24 novembre 1960 ils sont changer le nom à OuLiPo.

OuLiPo est fondée au principal que les contraintes formelles à l’écriture peuvent stimuler l’imagination. De cela, ils ont créé deux direction de travaille--l’invention de nouvelle contraintes littéraire avec le but de la création d’un exemple de texte pour chaque contraintes (ils l’appelait « synthoulipisme »), et l’analyse des œuvres d’écrivains qui utilisaient des contraintes dans leur écritures avant la création de OuLiPo (anoulipisme). Un exemple du dernier peut être l’analyse des poètes de sonnet, qui avait la contraintes d’une combinaison de rime fixe.



Au-dessus est un exemple d’un livre oulipien. Dans ce livre de poésie, chaque ligne de poésie est coupe d’une façon où ils sont complètement interchangeable entre parmi les poèmes du livre, donc la contrainte est à écrire chaque ligne pour qu’il peut plausiblement être dans il n’importe quel poème.

La création d’OuLiPo a inspiré plusieurs groupes qui s’agissent des autres media à étudier l’effet de contraintes dans le procès créatif. Collectivement, ces groupes sont placés sur le nom Ou-X-Po, dont OuBaPo est entré en 1992

"Blackface" dans Snatch Comics

Une chose qui était particulièrement frappant pour moi dans mon album de Snatch Comics que j’ai à lire (en plus du sexe explicite) était que R. Crumb fait référence à une vielle tradition américain de théâtre avec sa représentation des hommes noirs, cela veut dire l’utilisation du personnage du « blackface minstrel »
Le maquillage de blackface trouve ses racines dans le théâtre elizabethien et jacobien en Angleterre, mais la forme de théâtre basé au personnage en blackface (dite un « darky » de la plantation ou un « dandified coon » a eu son apogée dans 19ème siècle aux Etats-Unis. Les ménestrels (souvent blancs, mais il existe des instances où les hommes noirs se rendaient aussi en blackface) se peignaient leurs peaux et cheveux avec un maquillage très noirs, et avec autre couleur exagérait les lèvres pour stéréotyper les esclaves noirs. Les spectacles étaient toujours comiques en rendant les noirs stupides, simples, et incultes. Au-dessous, on peut voir la couverture d’un album de Crumb (qui utilise la modèle de blackface) et un publicité pour un spectacle de blackface qui vient de la 19ème iècle.