Sunday, October 26, 2008

Lisa Mandel

Premièrement, ce que je trouve le plus frappant des BDs de Lisa Mandel n’est pas vraiment le sujet de l’album Esthétique et filatures que la grande différence de sujet entre cette BD et Nini Patalo, qui a une audience complètement différent. J’imagine que ça sera une de la première question que nous poserons quand elle visite notre class.

J’ai aussi une toute petite question qui pouvait avoir une réponse intéressant—qu’est-ce que c’est l’importance ou la signification du nom Patalo. Il me semble que il n’est pas que des syllabées qui sont amusants quand on le met ensemble avec quelque chose réel comme « potaloprincesseau sourirefantasio » mais c’est possible qu’il y a des autres inspirations pour ce nom.

En général, j’aimerais bien savoir où Lisa Mandel trouve son inspiration à faire une BD comme Nini Patalo parce qu’il y a un ton d’information et de blague que je ne pourrais jamais imaginer (mini-pingouins du frigo, un panda qui chant dans une groupe metal, etc.)

Carl Barks

Carl Barks, né en 1901 aux Etats-Unis dans l’état d’Oregon (mon état d’origine !!), est le plus connu pour sa création du personnage bien connu Donald Duck dans les bandes dessinées de Disney.

Il a cité son bédéistes préférés comme Windsor McCay et Frederick Burr Opper, mais il ne pensait jamais à l’idée qu’il pouvait gagner de l’argent pour son hobby de dessin qu’il avait eu pendant son enfance jusqu’où il devinait adulte. Il était engagé par Disney en 1935 à la position d’un « inbetweener » (quelqu’un qui fait l’animation entre des grandes poses dessinés par des autres dessinateur) mais bientôt son don pour le dessein le permettait de développer des scenario propres, les plus notables étant les unes de Donald Duck.

Une planche d’une bande dessinée de Donald Duck et sa famille par « The Good Duck Artist » un nom qu’il gagnait en place de son nom propre à cause de la fait que Disney de publie pas les noms de ses artistes. Beaucoup de gens se rendaient compte que la qualité de la travaille des bandes dessinés de Donald Duck était si bonne qu’il ne peut était fabriqué que par un seul dessinateur.

Une planche d’une bande dessinée qui a inspirée le scenario débutant de Raiders of the Lost Ark de Steven Spielberg

Hors-cadre

Avant de lire le chapitre 27 de Pomier, je ne pensais jamais à l’idée d’un « hors-champ » ou un « hors-cadre » ; C’est plus évident à moi maintenant que cet outil (ça veut dire le forcement de l’imagination à imaginer ce qui n’est pas au cadre) pour faire une narrative avec des images est un qui en réalité fait beaucoup de intérêt dans une BD. Dans l’esprit de ce chapitre, j’ai cherché à quelques exemples de hors-cadre qui Pomier décrit.


Dans ce cadre de Barbarella, la plupart du corps du personnage Dhan est hors du cadre, alors il faut imaginer ce qui se passe dehors du cadre par ce qui est au cadre (Barabarella, les boules, la main de Dhan, etc.).

Ces deux cadres de Monsieur Feraille illustrent un exemple où un personnage sort dehors de son cadre. Dans cette situation, la fait que Mr. Feraille, qui dans cette instance joue le rôle de narrateur, existe dehors d’un mit en valeur l’idée qu’il existe dehors l’histoire qui est raconté.

Comme Pomier dit, le concept d’un « hors-cadre » est compliqué par des bédéistes comme Copi dans cette BD de son personnage la plus connu—La femme assise—où il n’y a pas de cadres dessinés.


Vorax et Mondes inconnus

Quelque chose qui m’a frappé dans notre première planche de Vers les mondes inconnu était l’imagination du future avec des images qui viennent de la Renaissance.

Cela m’a frappé parce que il m’a rappelle dans une scène à V for Vendetta ou des personnages portent des costumes d’une époque beaucoup plus ancienne que l’époque du romain graphique (film). Malheureusement, je ne pouvais pas trouver la scène à laquelle je pensais, mais si quelqu’un sais où je peux trouver un lien pour ça, n’hésitez pas à le me donner.

J’ai fait une petite recherche aux images de juifs dans l’histoire à cause d’une représentation d’un homme dans le cinquième cadre de la première planche de Mondes inconnu et aussi le personnage de Vorax dans Le Docteur Fulminate et le professeur Vorax . Ce sujet m’intéressait parce que ces image a manifestement ses racines dans les images de propagande à propos de juifs fabriqué par les Nazis mais je me demandais si ces image tire d’autres représentations antisémites aussi.

Ce que j’ai trouvé est qu’il y a beaucoup de représentations qui correspondent au même style utilisé dans Mondes inconnus et avec Vorax.


Une gravure du 19ème siècle

Une peinture du début du 20ème siècle



et d’autres qui ne conforme pas vraiment à cette stéréotype

Peinture de Vicktor Hartman

Je pense que cette recherche et d’autres recherches comme ça sont important à la compréhension de les BDs parce que, comme avec cet exemple, des images ont quelque fois une signifiance culturelle qui vient de beaucoup de siècle au passé. Surtout avec Mondes inconnus, bien que son histoire soit situé beaucoup au future, il est imaginé que cette imagerie du « juif méchant » sera toujours une qui représenterait une mauvaise personne.





Tuesday, October 21, 2008

Mr. Feraille

Personnellement, mes impressions générales de Mr. Feraille ne sont pas très bonnes. Ce n’est pas vraiment parce que je le trouve dégoutant ou parce que je ne comprends pas ce que Winschluss & Cizo essaient de faire. En contraire, je comprends que beaucoup de planche dans Feraille fonctionne comme un commentaire de, premièrement, le consumérisme mais aussi des autres construction de société (le sexualité, la média, etc.). C’est justement qu’il me semble que ce moyen par lequelle Feraille fait son commentaire (avec l’utilisation de réaction de shoque) est un que beaucoup d’artiste ont déjà utilisé—il n’est pas si frappant qu’il pouvait être au passé. J’avue que je ne sais exactement pour quoi il me semble comme ça parce que j’ai aucune example spécifique pour….c’est seulement mes impressions globale.

Bien que je ne trouve pas Feraille très remarquable, j’ai trouvé les planches 8 et 9 très frappant :


Je ne sais pas pourquoi, mais la première fois où j’ai regardé ces planches, elles me rappellent de quelque chose que j’ai lu au sujet des nécrophiles. Evidement la femme dans ces images n’est pas vraiment mort, mais la fait qu’elle n’a pas sa tête, et donc elle ne peut pas rejeter son mari, est quelque chose que les docteur Rosman et Resnik ont supposé comme une motivation pour la nécrophile. D’ailleurs, Rosman et Resnik ont aussi supposé que tendances nécrophilique surgissent dans des individuels qui ont subi une grande perte, comme cet homme dont l’ami le docteur est mort.

Quelque chose d’autre que je trouve intelligent dans Feraille est la parodie de constructivisme des russe.

Ce que je trouve amusant de cette parodie est que le mouvement de constructivisme en russe était basé sur l’idée que l’art peut découvrir le monde dans une mode très mode très optimiste. Evidement, les morts des gens qui passent parce qu’un tracteur tombe à leurs têts ne sont pas très optimiste !

Chapitre 18 et Harold Bloom

Quand j’ai lu le chapitre 18 de notre livre de Pomier (« Existe-il une “ nouvelle bande dessinée” ») il me m’a rappelle d’une théorie de littérature en générale supporté par une très grand critique de littérature de cette époque, Harold Bloom.


A résumer, c’est la théorie de Bloom que personne ne peut écrire quelque chose de nouveau—essentiellement quelque chose qui semble d’être nouveau est en réalité une interprétation, ou surtout une mésinterprétation de ce que des autres auteurs avons déjà écrit.

Je sais que ça n’est pas exactement ce dont ce chapitre se concerne mais au même temps je pense que cette idée a un rapport avec ce que j’ai discuté dans mon affiche dernière—i.e. l’idée que la « moyen » de la BD est très vieux. Je pense que cette idée donc donne lieu à la question de si au même façon les BD dépendent aux BD (ou bien aux BD anciennes). Je ne suis pas du tout préparé à répondre à cette question, mais c’est intéressant d’y penser.

Tuesday, October 7, 2008

Bandes dessinées anciennes ?

Qu’est-ce que c’est qu’une bande dessinée ?

En réalité, cela c’est une question très difficile. Le problème est que la notion qu’on peut créer un narrative avec des images existe depuis les époques reculées.

Par exemple, il y a des reliefs qui viennent d’Assyrie ancienne représentant les chasses royaux à lions et datant du VII siècle av. J.C. Bien sûr, il n’y a pas de boules ni beaucoup de texte qui décrit les images, mais qui peut dire que les fonctionnalités de ces panneaux et des bandes dessinées moderne est vraiment différents ?









Un autre exemple un peu moins âgé est la colonne Trajane, un monument situé sur le Forum de Trajan en 113 après J.C., qui représente l’histoire des campagnes que Trajan a mené contre les Daces. L’histoire est raconté par des images, qui variées d’images de grandes batailles à représentations de l’empereur lui-même, mais qui ont aussi une syntaxe très évident entre eux. Cela c’est parce que la conception de la colonne est que les images montent la colonne en flèche, les premiers événements à base de la colonne est les dernier événements à haut.

Donc, est-ce qu’on peut dire que ces exemples sont des bandes dessinées anciennes ? Peut-être cette question n’est pas aussi importante que la réalisation que ce moyen pour raconter une histoire est quelque chose très familière à la race humaine.

Wednesday, October 1, 2008

Yellow Kid

Le bande dessinée Yellow Kid de Richard F. Outcault est aussi considéré par beaucoup de gens d’être la « première » bande dessiné. Cette bande dessinée raconte l’histoire d’un petit garçon qui porte une chemise de nuit jaune et qui s’installe dans une allée avec des autres enfants. Beaucoup de fois, sa chemise de nuit a un message écrit sur le devant. Yellow Kid était une des premières bandes dessinées supplémentaires de journaux de dimanche, et c’est à cause de cela, et à cause de sa diffusion qui a établi le genre populaire de bande dessinée, que beaucoup de gens préfèrent Yellow Kid comme première bande dessinée sur les œuvres de Töpffer.